Déchets – où finissent-ils

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SUISSE

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PÔLE NORD

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MAURITANIE

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MALI

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FRANCE

 

Où finissent nos déchets ?
Kate Amiguet, fondatrice de la Fondation Mart, fervente défenseur de la nature et des animaux a produit un nouveau film sur la problématique denotre mode de vie basé sur la surconsommation et notre déconnexion à la nature qui nous ont conduits à une surproduction de déchets.

Littering (Abandon de déchets dans la nature), plastique, solvants, multi emballage : il n’est pas si simple de trouver des solutions qui soientcohérentes et applicables sur l’ensemble de la chaîne des déchets.

De nombreux témoignages viendront éclairer cette problématique. Et des images qui ne laissent pas de marbre. De l’enfant à la ménagère, de l’ouvrier au directeur, nous sommes tous concernés par nos déchets.

Pour en savoir + sur les activités de la Fondation Mart ► www.mart.ch
 

 

 


"Flower Walks – Balades botaniques en Suisse"

Conception d'une application de randonnées botaniques guidées en Suisse

L’application « Flower Walks – Balades botaniques en Suisse » offre à un large public un accès ludique et facilité au passionnant monde des plantes, le long de belles randonnées. L’application est gratuite et est disponible français, allemand et italien.
Elle peut être utilisée sur Smartphones et tablettes (android et iOS).

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Les guides de randonnées et les ouvrages de détermination des plantes existent déjà sous de nombreuses formes.
L’application «Flower Walks» combine pour la première fois ces deux outils. En effet, dans les randonnées botaniques de «Flower Walks», les plantes qui ornent naturellement les bords des chemins sont présentées directement par l’application.

Un choix plante sera effectué et fait l’objet d’un POI (Point of Interest). Grâce au GPS des appareils mobiles, les fleurs sont présentées au lieu précis où elles croissent, avec leur nom, des photos et des informations pertinentes les concernant (statut de protection, utilisation culinaire ou médicinale, toxicité, pollinisation, etc.).

D’un click, l’utilisateur peut ensuite consulter des informations approfondies sur la plante qu’il observe: sa description, sa période de floraison, son milieu naturel, sa répartition, etc.

Toutes ces informations sont téléchargées en local dans l’appareil mobile afin que, pendant la randonnée, seule la géolocalisation soit nécessaire.

L’application sera facile à utiliser et sera agrémentées de photos haute définition et d’informations ludiques et didactiques sur les espèces et les milieux naturels. Au total, 600 espèces de plantes et 40 milieux naturels feront l’objet d’un POI.

Depuis sa publication en mai 2017, l’application offre aujourd’hui plus de 59 randonnées dans toute la Suisse, avec au moins 40 plantes et 5 milieux naturels présentés par randonnée.

Pour en savoir + sur ces activités ► Flower Walks – Sentier des Arbres

 

 



Reconversion d’une gravière « La Baleine »

2010 - 2013

Pour ce projet, nous avons collaboré avec Terra Prima qui est à l’initiative et au pilotage de ce projet. La gravière exploitée par le groupe Orlatti a permis un développement de notre économie. La reconversion en un milieu naturel et biodiversifié, en complicité avec l’exploitant, permet de redonner à la nature un espace reconstitué.

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46°37'11.4"N 6°34'45.9"E
46.619843, 6.579402   [►►► Voir plan]

Dans le cadre du plan partiel d’affectation «A la Mottaz2 » commune de Bettens, l’ancienne gravière de Bioley-Orjulaz était en fin de comblement. Les affectations futures prévues dans ce périmètre étaient de vocation industrielle, agricole et nature.

Aujourd’hui, cette dernière est devenue une zone naturelle protégée qui occupe une surface d’environ 90'000 m2. A l’intérieur de cette zone, une nouvelle aire forestière, d’une surface de 23'665 m2 et de type steppique, a été aménagée sous forme de butte dénommée «La Baleine». Les plantations (445 plants) sur cette étaient à notre charge ainsi que son entretien pendant les cinq années qui suivaient la plantation.

Pour la finalisation de la butte, il a été volontairement renoncé à une couche finale de matériaux terreux afin qu’aucune «mémoire» n’interfère dans la recolonisation végétale du milieu. Ce site est devenu un modèle de recolonisation d’un milieu «industriel» par la Nature. D’ores et déjà, deux inventaires de la végétation pionnière de « La Baleine » ont été établis. Le premier le 22 août 2010, faisait état de plus de 50 plantes et le second le 5 juin 2011 avec plus de 100 espèces. Afin de maintenir ce type de végétation steppique et d’éviter l’embroussaillement, en entretien annuel doit être planifié.

 

 



Label Paysager

2010 - 2011


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«Un concept pour les aménagements extérieurs de lieux publics et sociaux»

One Nature Foundation a permis de formaliser le processus de développement de l’intégration de la nature dans des projets de construction Concept d’aménagements extérieurs et mesures compensatoires pour l’implantation d’un nouvel EMS dans un parc périurbain (Région de La Côte) qui est maintenant exploité par l’association Terra Prima.

 - Emplacement du Parc de Beausobre




Projet EMS Parc de Beausobre : 46°31'00.2"N 6°29'52.1"E


 - Comment est née l’idée du « Label Paysager » ?



D’un objectif : faire bénéficier des structures sociales, culturelles et économiques d’un concept d’aménagement paysager, permettant d’entretenir une collaboration et des échanges entre les activités de l’homme et les processus de la nature dans une coexistence pacifique et intelligente dont les bienfaits profitent à chacun des partenaires.

Il s’agit bien de créer une adéquation entre les utilisateurs d’un lieu et leur cadre de vie en cherchant à éveiller auprès des usagers l’intérêt pour ce qui se passe autour d’eux tout en améliorant leurs conditions de vie.

Le «Label Paysager» s’inscrit dans un souci de préservation d’un patrimoine naturel visant à maintenir ou à développer, aussi dans les zones à fortes activités humaines, un réseau de surfaces- refuges pour la biodiversité. Par une gestion extensive des espaces verts et par un aménagement de structures naturelles de qualité. Ces surfaces vertes, faisant office de passerelles naturelles, rendent les zones urbanisées plus accessible à la faune et à la flore locales tout en conservant ses liens avec le grand paysage.

Le «Label Paysager» a pour objectif de sensibiliser chacun, pouvoirs publics ou privés, en les incitant à rendre leurs espaces plus favorables à la nature.

Le but est également social et économique. En requalifiant des zones existantes pour mieux les intégrer dans le paysage et les rendre plus propices à la vie, les coûts d’entretien et d’exploitation peuvent être sensiblement réduits. Une meilleure organisation spatiale du site, un entretien plus extensif, un choix judicieux d’espèces indigènes, ainsi que la réservation de surfaces perméables pour l’infiltration de l’eau sont autant d’atouts dans cette direction.

 - Interlocuteurs engagés dans la préservation du paysage.



Depuis plus d’une quarantaine d’années, le paysage (ou plus généralement l’environnement) fait l’objet de beaucoup d’attention.

Nombreux sont les partenaires engagés dans l’aménagement et la protection du paysage :
 L’État (OFEV, Centres de conservation cantonaux, Services du développement territorial - ex. Aménagement du territoire, Plans de zones
 Les mouvements de protection de la nature (Pro Natura, ASPO, WWF, Patrimoine Suisse, Centres suisses de cartographie faune/flore, Associations régionales)
 Les services de l’agriculture, PI compensations écologiques, OQE, payements directs
 La Fondation Nature Économie (Label «Parc naturel»)
 Le « Label Paysager », One Nature Foundation

Au nom du principe de la Biodiversité, chacun s’accorde maintenant à admettre que la Nature a sa place légitime parmi nous. Mais il ne s’agit pas seulement de définir combien de vie on est disposé à accueillir autour de soi.

Il s’agit d’établir certaines règles car la Nature a besoin de temps pour réaliser ses projets et d’une certaine compréhension de ses modes de fonctionnement.


 - Le «Label Paysager» : une valorisation de notre cadre de vie



L’homme est considéré comme partie intégrante de son écosystème.

Il dispose en permanence des cartes en main pour assurer à son habitat les meilleures ou les pires conditions d’existence. Si son comportement est correct, son cadre de vie sera favorable à ses activités et à son bien-être, car si la nature est respectée, elle répond à nos besoins dans un parfait équilibre.

En revanche, si son comportement est destructeur, étant en bout de chaîne, il subira tôt ou tard les conséquences de ses actes.

 - Objectifs



  • Cohérence dans notre relation avec la nature.
  • «Laisser faire la nature !»
  • Complicité intuitive avec les modes d’expression de la ature.
  • Ressourcement pour le corps, l’âme et l’esprit.
  • Modèle d’harmonie et d’équilibre.
  • Espace de partage et de compréhension.
  • Prise de conscience par rapport aux exigences de notre environnement./li>
 - Sept critères



Le concept «Label Paysager» se définit à travers sept modules faisant appel aussi bien à :
 Contexte paysager

 L’aménagement du site prend en considération la vocation naturelle du lieu et le caractère du paysage dont il fait partie.
La ligne directrice des aménagements s’inscrit dans les caractéristiques biogéographiques du site. Une fois le lieu identifié, il convient de prendre en considération la manière dont il s’intègre dans l’environnement. Une attention particulière sera apportée aux potentialités d’échanges et d’une manière générale, aux relations entre le site et le milieu environnant.

 Composantes «Nature»

Des structures naturelles sont identifiées au sein du site, elles doivent être des espaces permettant l’expression libre et spontanée de la Nature. Les acteurs spécifiques de la niche écologique peuvent y remplir leurs rôles respectifs pour le bon fonctionnement de l’ensemble. Une attention particulière sera apportée aux potentialités d’échanges et aux relations des différentes structures entre elles.

 Valeur bio-indicatrice «Flore»

L’aménagement et l’entretien du site favoriseront dans toute la mesure du possible le maintien et la plantation d’essences locales. La richesse floristique est évaluée dans chacune des structures naturelles à l’aide des listes de la «Clé de lecture végétale» basée sur la qualité bio-indicatrice des plantes des milieux.

 Valeur bio-indicatrice «Faune»

L’aménagement du site prendra toutes mesures utiles pour favoriser l’existence de la petite faune et des oiseaux notamment ceux des catégories 2, 3 et 4 de la «Clé de lecture du paysage.»

 Histoire du lieu

L’aménagement du site réservera une place d’honneur au contexte historique (vocation du lieu et/ou de la région, activités passées, etc.) et à ses éléments emblématiques (témoins du passé, arbres séculaires, point dominant, etc.

 Aspects thématiques

L’aménagement du site réservera une place à un espace didactique, pédagogique ou culturel en relation avec l’affectation du lieu et l’activité présente, de manière à développer le respect de la nature à travers sa compréhension.

 Programme de gestion et entretien

L’entretien des différents espaces concernés par le «Label Paysager» se fera dans un esprit respectueux des cycles de vie de la faune et de la flore. Pour les biotopes itinérants s’assurer avant la destruction d’une niche écologique qu’un milieu équivalent fonctionnel existe ou soit recréé à proximité. L’initiative est laissée au requérant pour aménager et enrichir son site en petites structures favorables à la biodiversité.

 

 



Rucher de la Colline du Paradis
2011 - 2013
En collaboration avec Terra Prima

La vie de l’abeille s’organise autour de la lumière et de la chaleur. Depuis la nuit des temps, l’abeille a co-évolué avec son milieu pour maintenir une cohérence parfaite entre sa vie, sa colonie et son territoire.

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46°37'11.4"N 6°34'45.9"E
46.619843, 6.579402   [►►► Voir plan]

Le Terrain « colline du Paradis » - commune de Bettens
Le terrain choisi pour notre rucher expérimental est abrité des vents. Exposé au sud, il bénéficie d’un maximum d’ensoleillement.

Ce lieu offre les caractéristiques d’un agro-écosystème s’inscrivant dans un paysage bien structuré. Il contient toutes les strates de végétation permettant un étalement des miellées sur toute la saison tout en offrant à l’abeille l’ensemble de ses ressources vitales (eau, pollen, nectar, miellat, propolis).

Le but du projet « Abeilles » est de faire de cet emplacement un site témoin pouvant permettre de répondre aux nombreuses questions touchant au mystère de la vie des abeilles ainsi que de mettre en place un système de référence cohérent pour des échanges avec les différentes institutions enquêtant sur le sujet de la mortalité des abeilles.

 

 - Lignes directrices



 Installation de 5 ruches « classiques » d’une ruche corbeille et d’une ruche « tronc ».
 Réunir et concentrer toutes les qualités utiles aux colonies dans un rayon de quelques centaines de mètres autour du rucher.
 Favoriser l’exploitation sur un mode extensif (prairies, jachères, lisières).
 Permettre la valorisation des produits de la ruche tels que miel, pollen, cire et propolis.
La connaissance de l’historique des lieux (4 décennies) permet une réhabilitation du paysage dans les formes et les composantes traditionnelles, permettant à l’abeille de garder ses repères.

En fin de compte, il s’agit bien de réunir sur le lieu toutes les qualités favorables à l’abeille afin que son instinct puisse activer en permanence ses mémoires par l’utilisation des possibilités que lui fournit son environnement.

 - Partenariat apicole



Depuis son apparition, l'abeille, pollinisatrice infatigable, a grandement contribué à la reproduction, à l'évolution et à la diversification du règne végétal. La précarité actuelle des populations de cet insecte social, en fait à son tour un précieux bio-indicateur de nos milieux de vie.

Le projet de parrainage se fait un point d'honneur de soutenir les projets de recherche apicole de Terra Prima sous la conduite de M. Christophe Perret-Gentil sis à Bioley-Orjulaz.

Bioley-Orjulaz, le 20 juillet 2011

 - Objectifs et enjeux



 Installer un rucher expérimental sur un site particulièrement favorable : « La Colline du Paradis » (Commune de Bettens);
 Redonner ses lettres de noblesses à l'Abeille par la mise en place d'un concept d'apiculture douce, permettant de réunir les meilleures conditions pour le développement optimal de son cycle vital;
 Étudier et veiller à l'échelonnement des floraisons et des miellées dans le rayon de butinage des abeilles;
 Assurer des travaux d'entretien (fauche et débroussaillage) en coordination avec les différents acteurs des lieux afin de favoriser les plantes mellifères et enrichir la biodiversité du site;
 Apporter un nouvel éclairage sur le rôle des maladies/parasitoses, révélateur de la fragilisation du métabolisme de l'abeille et de son environnement;
 Sensibiliser et informer les intervenants des différents milieux aux enjeux liés à l'abeille.

 - Thèmes des études et recherches


 La conduite respectueuse du rucher pour l'établissement d'un cahier des bonnes pratiques apicoles helvétiques dans le respect du cycle de l'abeille.
 Un environnement sain pour les abeilles par l'inventaire et la répartition du panel floristique et de la phénologie des plantes indispensables au développement des colonies d'une saison à l'autre (conditions minimales à respecter et comparaison avec d'autres ruchers).
 Des mesures pour favoriser la vie sociale de l'abeille et son autonomie (sans artificialisation des conditions d'élevage);
 La mise en place de traitements antiparasitaires peu invasifs et bien tolérés par les colonies;
 Des échanges avec d'autres institutions de recherche (Fischermühle Imkerei, AGNI, Apiculture biodynamique...).